7 raisons pour réhabiliter une méthode de gestion des transformations

7 raisons pour réhabiliter une méthode de gestion des transformations

Comme toute méthodologie ayant fortement évolué en se mondialisant, il nous appartient de revenir aux origines de Lean Six Sigma: Faire plus vite et mieux

Plus vite et mieux….Certes mais dans quel contexte?
Et pourquoi?

Il s’agit en fait de

1/ Donner du sens à ses activités
Replacer ses activités individuelles  (tel les coordonnées géographiques et un chemin sur une carte) dans un process de « bout en bout » est essentiel pour se situer dans le magma des innombrables activités d’une entreprise – magma d’autant plus illisible et incompréhensible que l’on se trouve dans des entreprises de services  et se laisser un « périmètre d’agir » (nous sommes alors bien loin u taylorisme classique)
En une phrase: trouver(et comprendre) sa place au sein de l’entreprise  et le sens de ses actions

2/ Améliorer le service aux clients
Toute activité réalisée « plus vite et mieux  » permet de dégager du temps pour assurer des activités à valeur ajoutée plus grande …et donc développer l’entreprise et ses effectifs
En une phrase: Tout gain de productivité est accompagné d’un surplus d’activité à valeur ajoutée (cercle vertueux)
Lean Sigma appliqué en Europe se résume malheureusement souvent à la première partie uniquement

3/ Améliorer la performance par itérations
La performance est atteinte par une multitude de petits pas (kaizen) – et non par des grands « big bang » à effets tunnels dévastateurs

4/ Améliorer les performances individuelles et  collectives
Une grande visibilité est donnée aux actions (visual management) et projets (war room). « Je gagne si tout le monde gagne et vice-versa »

5/ Garder coûte que coûte une Vision positive
L’échec est permis car il n’aura pas de grandes conséquences (la méthode des « petits pas » permettra de faire marche arrière avant d’arriver à un point de non retour).
« Celui qui n’essaie jamais ne risque pas de réussir »

6/S’occuper autant des clients internes qu’externes
S’occuper tant de sa carrière que de la satisfaction des clients externes; les deux sont loin d’être antinomiques

7/Adopter une méthodologie simple, fiable et reconnue
L’avantage d’adopter la même méthodologie pour des projets nouveaux ou des transformations
La visibilité de divers niveaux de certifications
L’effet d’aspiration à en savoir toujours plus créé par les divers niveaux de certification (cercle vertueux)
Se voir reconnaître ses aptitudes

Let’s do it together

Allons-y ensemble et dès maintenant!

Marc Bosvieux

Crédit photo : © MacX – Fotolia.com

 

2 Commentaires

  1. olivier accolas 8 novembre 2014 à 21 h 18 min - Reply

    Pour le point 2 , je pense malheureusement que les 2 aspects sont souvent antagonistes. Les gains de productivité se font malheureusement bien souvent au détriment de la qualité du service rendu et donc du produit livré au client. Que le produit soit une application, un process, un formulaire …. ! a la course à la productivité on ne jure que par ce biais et le niveau de service client s’en ressent fortement. On ne souhaite plus passer du temps sur la résolution de problèmes. Attention à cette spirale dangereuse.

  2. marc-bosvieux 9 novembre 2014 à 20 h 19 min - Reply

    Merci pour votre commentaire car il est au coeur du sujet:
    – un projet de transformation se doit avant tout de développer l’activité; si toutes les actions ne se résument qu’à réduire la voilure, alors effectivement la qualité ne peut que baisser
    – toute l’efficacité gagnée (meilleure gestion des aller-retours et boucles) doit avoir comme pendant une action de développement commercial ou d’élévation de qualité des services
    La spirale dangereuse existe que si l’on ne traite qu’une des deux « jambes »

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