Manager un projet à l’ère du numérique ou comment digitaliser son management pour être plus humain ?

Manager un projet à l’ère du numérique ou comment digitaliser son management pour être plus humain ?

Le management de projet s’appuie sur des méthodes industrielles plus orientées produit que services. Malgré le développement des méthodes agiles (Scrum, …) et des méthodes simples (Prince2, …), on constate toujours des difficultés pour faire aboutir les projets dans les contraintes de qualité-coût-délai.

Les causes sont multiples ;

  • Trop de projets
  • Pas assez de ressources
  • Des méthodes lourdes et non adaptées
  • Des outils complexes et multiples (parfois chacun son outil)
  • Une complexité croissante (le simple est toujours complexe)
  • Un casting difficile à mettre en place (peu de vrais chefs de projets)
  • Une multitude de mails et fichiers à consolider

                        

Au quotidien,  je passe mon temps à historiser des mails, consolider des fichiers EXCEL et à faire de multiples synthèses avec Powerpoint ! La gestion de projet est chronophage et sans valeur ajoutée. Nos outils de gestion de projet sont « déconnectés » de nos bases de données métier et de nos ERP. Je suis inondé d’informations sur mes projets.

Trop souvent, on ne remet pas en cause les pratiques de travail. En effet, on ne peut plus gérer un projet à l’ancienne avec les outils bureautique (MS project, excel, powerpoint, outlook, …) et des PC avec des écrans 21 pouces ! L’ère du numérique nous apporte d’autres moyens qui sont encore peu appliqués sur la gestion de projet. Nous évoquerons ici trois principes du numérique :  

  • Le Cloud
  • Le Big data
  • Le Multi-devices

Le Cloud apporte des capacités d’accès « any where –any time » très utiles quand on est sur des projets transverses, multi-sites, multi-filiales, multi-cultures, … Les habilitations pour l’accès à l’information du projet sont plus faciles à gérer en mode Cloud que sur une multitude de serveurs. Toute l’information des projets est dans un espace dédié et sécurisé qui n’est pas mélangé avec les opérations de gestion du quotidien. Trop souvent la gestion de projet est intégrée, mixée, mélangée avec les tâches métier du quotidien ce qui génère des mélanges d’information dans nos boîtes mail et sur nos serveurs de fichiers. On constate toujours du flou entre ce qui doit être en mode projet et ce qui est en opérations récurrentes pour traiter/servir les clients. Le Cloud projet permet de dissocier les espaces de travail et de mieux gérer son temps en mode projet.

 

Au quotidien,  je mélange projet, opérations, clients, contraintes court-terme, objectifs moyen-terme. Les priorités de mes projets sont diffuses et font que tout est urgent et important. Travailler à l’ancienne n’est plus possible à l’ère du numérique. 

Le Big Data permet de construire un espace de données managériales qui fédère l’ensemble des données de gestion de projet de tous les projets avec des données issues de l’organisation, de la stratégie et des processus métier (Ce n’est pas un fourre-tout mais un espace structuré et structurant). Un projet ne peut plus vivre seul. Il est connecté à un écosystème de projets, de processus et d’acteurs qui vont l’influencer directement ou indirectement. L’approche Big Data permet de centraliser l’information structurée (indicateurs clefs) et de l’information non structurée (commentaires des acteurs projet, …) très utile pour l’aide à la décision. La centralisation des données permet d’améliorer le contrôle qualité des données, d’éviter la perte et les trous de données et de mettre en place des capacités d’analyse multi-dimensionnelles (type rubiscube). La sécurité des données est couverte par des serveurs et des dispositifs qui sont souvent plus fiables que les dispositifs internes de grandes entreprises. Il est notamment possible de construire des systèmes de défense et de surveillance temps réel de plus haut niveau que sur des architectures hétérogènes qui possèdent toujours des maillons faibles. Les études montrent des attaques et des problèmes de sécurité pour les Entreprises et quasiment aucun pour les serveurs cloud sécurisés. Les données de gestion de projet en Entreprise sont hébergées sur de multiples serveurs de fichiers et de mails où il est souvent plus difficile de garantir l’intégrité des donnés que sur un serveur central à haut niveau de sécurité. La gestion des droits et des habilitations de la plateforme CESAR permet de sécuriser les accès à l’information et de structurer le qui fait quoi sur les projets.

 

 Trop d’information tue l’information. On ne sait plus ce qu’on doit construire !

Nos données sont des fichiers stockés dans les BAL de chaque contributeur. Nos serveurs de messagerie ne sont pas aussi sécurisés que les systèmes CLOUD de nos concurrents ! Sans données fiables de gestion de projet, les acteurs projet sont démotivés et absents …  

Le multi-devices permet de valider l’interface homme-machine sur le plus petit dénominateur commun (PPCM) : le smartphone. Les écrans et les modes de saisie des plateformes numériques de management de projet sont donc simples et rapides. Ils sont conçus pour fonctionner sans souris et avec des écrans de petite taille. L’utilisateur est dans un espace user-friendly qui est assez éloigné des outils de gestion de projet développés pour des PC avec souris et grand écran !

Avec la plateforme CESAR, j’accède en temps réel aux bonnes informations.

www.cesar-pilotage.com

Plateforme Numérique de Pilotage des Projets

« Mettez de l’agilité et du numérique dans votre management de projet »

Philippe Fournier

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