Pascal Poussard partage la réussite de son projet avec la méthode Scrum

Pascal Poussard partage la réussite de son projet avec la méthode Scrum

J’ai rencontré Pascal Poussard, salarié de la société Ippon Technologies. Il applique avec succès la méthode agile Scrum de gestion de projet dans le cadre des projets sur lesquels il intervient. Il accepte de nous livrer les secrets de la méthodologie Scrum, de partager avec nous son expérience de « scrum master » et nous parle d’un projet réussi dans le secteur du luxe à l’aide de Scrum.

Podcast de l’Interview

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Les points clé de cette Interview

La Méthode Scrum permet d’avancer pas à pas avec le client

En méthodologie agile Scrum, il y a aussi des livrables et sur le projet de Pascal Poussard, les participants ont travaillé avec un document de spécifications et un cahier de recettes.

Le backlog est l’ensemble des tâches en cours à faire qui va évoluer en fonction des retours clients et en fonction de la maturité des membres de l’équipe projet sur le projet

C’est le logiciel de gestion de projet redmine qui a été retenu pour gérer ce projet car il est adapté à Scrum

Un des facteurs clé de Succès d’un projet géré avec Scrum est l’implication de tous car on est tous, en tant que membre de l’équipe projet, moteur pour la réussite d’un projet

Le risque principal était le non respect des délais mais le choix de Scrum a permis de respecter les délais.

Conclusion : Pour réussir un projet géré avec la méthode Scrum, il faut que les membres de l’équipe projet soient prêts à s’adapter au client, il faut beaucoup d’écoute au sein de l’équipe projet entre les membres de l’équipe et avec le client, il faut être convainquant, être autonome, chacun travaille pour le projet.

Retranscription texte de l’interview

Claire Cornic : Bonjour et bienvenue sur le blog-gestion-de-projet.com. Aujourd’hui je reçois Pascal Poussard qui est chef de projet et ScrumMaster et qui travaille  pour la société « Ippon Technologies ». Bonjour Pascal.

Pascal Poussard : Bonjour

Claire Cornic :  Alors pascal, nous aimerions, pour commencer, que vous nous présentiez un petit peu votre fonction de chef de projet.

Pascal Poussard : Donc moi je travaille en tant que chef de projet et également en tant que ScrumMaster, donc plus sur les méthodologies agiles, voilà  tout simplement.

Claire Cornic : D’accord.  Depuis quand vous travaillez dans cette fonction ?

Pascal Poussard : ça fait quatre ans que je travaille dans cette fonction réellement, mais j’ai été amené au début de ma carrière, aussi et très vite, à prendre des positions de « team lead », donc pour encadrer de petites équipes sur des petits bouts de projets, ce qui m’a permis de monter en compétences progressivement jusqu’à il y a quatre ans.

Claire Cornic : Très bien. Est-ce que vous pourriez expliquer à nos auditeurs ce qu’est la méthodologie Scrum de gestion de projet ?

Pascal Poussard : Donc la méthodologie Scrum c’est une méthodologie agile itérative,  Donc le but c’est en fait de livrer au bout de certaines itérations, différentes étapes, un bout de projet complet qui va permettre de démontrer des fonctionnalités complètes avec une valeur client importante et qui permet après derrière de faire une démonstration au client, de réfléchir sur cette base là et également de réfléchir à la méthode, enfin la méthode utilisée pour le point  projet, donc toute la partie : comment on va réaliser le projet, donc c’est un recul à certaines étapes. On se dit comment on a fait les choses et on continue, on avance petit à petit, pas à pas avec le client.

Claire Cornic : Alors, cette méthodologie fait l’objet d’une certification, et vous, vous êtes certifié ?

Pascal Poussard : Donc moi, je suis certifié depuis 2010.

Claire Cornic : Pourriez-vous Pascal nous décrire la nature des projets sur lesquels vous avez travaillé ?

Pascal Poussard  :  Alors j’ai travaillé sur plusieurs types de projet, j’ai pas mal travaillé sur de l’e-commerce, donc e-commerce à la fois grand public et sur des marques de luxe. Donc j’ai travaillé aussi sur d’autres projets internes marques de luxe et je suis passé aussi par du bancaire et différentes choses.

Claire Cornic  :  Et qu’est ce que vous avez préféré ?

Pascal Poussard  :  Alors pas vraiment de préférences, tous les sujets sont assez intéressants. Moi, j’aime bien aussi changer de domaine fonctionnel je trouve que c’est assez enrichissant et assez intéressant. C’est ce qui est l’avantage de ces services.

Claire Cornic  :   Tout à fait. Alors, est ce que vous pourriez nous dire de manière générale, si vous intégrez les projets sur une phase spécifique de projet ou en démarrage de projet ou en cours de projet ?

Pascal Poussard:   C’est vraiment assez aléatoire. Généralement on reprend des projets déjà existants. Il m’est arrivé de commencer des projets dès le début donc surtout sur des méthodologies agiles où il y a un gros focus sur l’équipe en elle-même. Là c’est vrai que l’on aime bien démarrer le projet ou alors quand on fait un passage aux méthodologies agiles, on repart un  petit peu comme si l’on repartait en début de projet, pour remonter l’équipe complète, pour pouvoir travailler ensemble.

Claire Cornic :  D’accord. Est-ce que tous les projets sur lesquels vous avez travaillé avec Scrum ont fait leurs preuves en fait ?

Pascal Poussard : Alors oui, la plupart des projets ont fait leurs preuves effectivement ; donc c’est ce côté-là aussi avec une grosse priorité sur la valeur client qui fait que le client peut tout de suite intervenir et dire « ça me plait c’est quelque chose qui est bien », donc souvent on a très vite de la plus-value métier qui est présente et ça c’est très enrichissant sur les projets, ça permet d’aboutir ou de rectifier le tir très vite, c’est aussi l’avantage

Claire Cornic : Nous allons nous concentrer sur l’un de vos projets, vraiment un projet qui a été important pour vous, que vous avez géré avec la méthodologie Scrum. Est-ce que vous pourriez donc nous exposer comment s’est passé ce projet ? Quel a été le contexte ?

Pascal Poussard :  Alors le contexte, je me souviens d’un des projets les plus probants, c’était pour une grande enseigne de luxe française. C’était un projet interne, donc une appli-web interne pour un outil de gestion de référentiel de produits de prêt à porter, dans ce contexte-là, une application interne.

Claire Cornic :  Lorsque vous êtes arrivé sur ce projet, est ce que vous avez constaté l’existence d’une base documentaire avec des livrables archivés concernant les précédents projets ?

Pascal Poussard :   Alors en fait ça faisait partie des problématiques sur ce projet-là. Il y avait assez peu de documentation. donc il avait été commencé sur une méthodologie agile mais sur lequel il s’était dit : « ce n’est pas la peine de faire de documentation, donc ce qui n’est pas forcément héritable » et du coup il y avait assez peu de spécifications ni de documentation globale sur tout le projet ; donc ça a été un chantier important qu’on a mené pour refaire des spécifications, faire un jeu de données de tests, un cahier de recettes, ce genre d’outils, ce genre de documentations qui sont très utiles au projet.

Claire Cornic : Ça été une des composantes du projet.

Pascal Poussard :  Ça été une des composantes du projet, effectivement que tout ce qu’on a mis en place que c’était un véritable manque qui était donc comblé… donc dans le projet.

Claire Cornic : Et au cours de ce projet du coup, parce qu’on dit souvent  « autant dire qu’en méthodologies agiles que ce soit Scrum ou d’autres méthodologies agiles il y a très peu de livrables ». Alors, est ce que c’est vrai ?

Pascal Poussard:   Non, c’est pas tout à fait vrai. Là après je pense que c’est le principe, c’est d’adapter les livrables aux besoins du projet. Là le premier livrable, le livrable important, c’était l’application fonctionnelle, donc ça c’est toujours le livrable important pour pouvoir être capable de faire une démonstration, après dans ce cas précis, on avait systématiquement les spécifications mises à jour qui faisaient partie des livrables et le cahier de recette à jour qui permettait d’avoir la documentation de projet complète pour l’itération finalisée.

Claire Cornic :  Donc finalement, on peut gérer un projet Scrum et faire aussi des livrables…

Pascal Poussard : Oui c’est même très important.

Claire Cornic :  et même les archiver et les mettre dans des bases documentaires.

Pascal Poussard : C’est très important.

Claire Cornic : D’accord, très bien. Donc ça c’est intéressant. Est-ce qu’il y a d’autres faits importants dont vous pouvez nous parler par rapport à ce projet ?

Pascal Poussard :   Alors un des faits importants, c’est qu’il n’avait pas été fait sur une méthodologie agile et en fait vue les contraintes du projet, on  a progressivement migré vers la méthodologie Scrum. Les besoins qui étaient véritablement importants c’était des délais très courts  et très récurrents parce qu’en fait on a des collections tous les deux mois ; donc on était sur des cycles de réalisation très courts donc complètement adaptés à une méthode itérative  et on avait des besoins qui étaient très changeants  parce qu’on avait un métier qui était très créatif avec beaucoup d’idées et donc qui était complètement adapté aussi à un backlog changeant sur la méthodologie Scrum. On prenait les nouvelles idées, les nouveaux changements et on  les intégrait, on voyait comment on pouvait les réaliser.

Claire Cornic : Est-ce que vous pouvez rappeler à nos auditeurs ce qu’est un Backlog ?

Pascal Poussard :   Alors, le backlog, c’est l’ensemble des choses à faire, c’est un petit peu un cahier des charges sauf que c’est quelque chose qui est vivant, donc on a l’ensemble des tâches en cours à faire qu’on va dériver après par itération, donc d’un certain nombre de choses embarquées  par itération et qui va s’adapter au fur et à mesure ben des retours clients qu’on va avoir, soit en démonstration soit à force  de mûrir un peu le besoin on va ajouter des choses dans cette liste de choses à faire pour le projet.

Claire Cornic : D’accord, très bien. Est-ce que vous utilisiez un logiciel de gestion de projets ?

Pascal Poussard : Oui. Alors, on utilisait  Redmine qui est un outil très orienté agile pour les projets, mais qui était très performant et très utile pour le projet.

Claire Cornic :  Nous aimerions savoir aussi quels étaient les facteurs clés de succès de ce projet.

Pascal Poussard :  Alors, les facteurs clés de succès de ce projet, c’était une implication de tous et aussi un objectif commun, c’est à dire que tout le monde avait pour objectif la réussite du projet. C’est un projet qui avait eu pas mal de tensions politiques avec des équipes qui travaillaient un peu chacun dans leur coin, chacun pour sa paroisse et le fait de se dire on est tous moteur sur la réussite du projet, ça a été vraiment un facteur clé de succès. On s’est dit on arrête de se border, de se protéger, et on va tous vers la réussite du projet et à partir de ce moment-là, on a vraiment été vers l’objectif commun et tout le monde s’y est mis. Ça a vraiment été un facteur important de succès.

Claire Cornic : D’accord. Donc c’est vraiment une implication de toute l’équipe

Pascal Poussard :  Une implication de toute l’équipe, de toutes les équipes, tous les intervenants du projet, donc à la fois métier au niveau des tests, donc vraiment partout pour réussir tous ensemble ce projet.

Claire Cornic :   Très bien. Est-ce que vous pourriez aussi nous parler des tableaux de bord par rapport à ce projet parce que … pour cette méthodologie Scrum, est ce que vous utilisiez  quand même des tableaux de bord ? Et si oui…. ?

Pascal Poussard:   Oui. Alors bien sûr, on avait  un tableau de suivi quotidien et notamment un burndown chart, donc c’est le suivi du reste à faire sur l’itération donc une courbe descendante,  et on a également sorti les Gantt qui étaient plus adaptées à la hiérarchie en place.  Donc pas de problème, c’est la même chose que sur un projet classique…

Claire Cornic :  Ok, donc vous aviez votre diagramme de Gantt, très bien. Alors, est ce que vous aviez identifié tout de même des risques sur ce projet ?

Pascal Poussard :     Oui. Alors, un des plus gros risques c’était le respect des délais puisqu’on était vraiment sur des délais très très courts et un autre risque aussi qui était important, c’est le cadrage fonctionnel puisqu’on était sur un métier très prolixe qui est beaucoup beaucoup d’idées et qu’il fallait vraiment arriver à cadrer et à  encadrer.

Claire Cornic :  Et  donc, ces risques ont été bien gérés ? Est-ce que vous avez respecté les délais ?

Pascal Poussard : Typiquement les délais, c’était géré par le fait de mettre la méthodologie Scrum avec des itérations  donc on était vraiment dimensionné pour, on avait nos échéances d’itérations qui correspondaient aux périodes de livraisons, en tout cas avec un peu de marge pour pouvoir anticiper s’il y avait un gros souci ; et en ce qui concerne le cadrage du projet ben c’était cette implication-là  donc sinon les valeurs agiles ou on vient… on va impliquer complètement le métier pour dire voilà : « donnez-nous vos idées on va vous démontrer les choses qu’on est capable de faire », et ça a permis tout de suite de cadrer bien les besoins, de dire : « ah tiens ! Effectivement  ça c’est peut-être quelque chose qui est moins importante, ça c’est quelque chose de plus important », on a… en étant plus près du métier on a eu une réduction de ce risque.

Claire Cornic : Est-ce que vous pouvez nous parler du dimensionnement de l’équipe sur ce projet là ?

Pascal Poussard :  Alors, là, on était sur une équipe de cinq, six personnes.

Claire Cornic :  Donc vraiment facile à gérer.

Pascal Poussard : C’était assez facile à gérer oui, ça allait, c’est des gens très bien.

Claire Cornic :   Globalement au niveau budgétaire,  l’enveloppe budgétaire, vous aviez ce qu’il fallait ?

Pascal Poussard :  Ça c’est l’avantage, l’énorme avantage de travailler dans le monde du luxe ou il n’y avait quasiment pas de limite budgétaire, donc limite peut être trop de budget parce qu’on ne se posait pas trop de question finalement de combien ça coute ? donc ce qui est jamais forcément une bonne chose mais ça n’a pas du tout été un frein et par contre, c’est quelques chose d’assez rare je sais, mais sur ce projet-là, c’était pas du tout un problème.

Claire Cornic : C’était un privilège.

Pascal Poussard :  C’était un grand privilège oui.

Claire Cornic :  Donc pas trop de retard

Pascal Poussard : Pas trop de retard et surtout beaucoup de visibilité, donc c’est à dire que dès qu’il y avait un retard, il a été communiqué au plus tôt et le métier était partie prenante là-dessus, on faisait les choix directement, on pouvait arbitrer directement sur ces délais-là, ils étaient partagés par tous.

Claire Cornic :   Et qu’est-ce que vous en avez retiré finalement de cette expérience sur ce projet ?

Pascal Poussard :  Une expérience plutôt positive, puisque ce qui est agréable, c’est de pouvoir livrer quelque chose qui a de la valeur  en métier, qui bénéficie à tout le monde. Un projet qu’on aurait mené à bout, qui est vraiment utilisé et qui évolue constamment, c’est aussi l’intérêt des démonstrations de pouvoir se dire : « tiens ! On a peut-être de nouveaux besoins qui émergent » et de pouvoir répondre à ces besoins au plus tôt, ça c’est quelque chose de vraiment très satisfaisant.

Claire Cornic  :   Et de manière générale, qu’est ce que vous conseilleriez à quelqu’un qui veut se lancer dans la méthodologie agile Scrum, un jeune chef de projet qui voudrait débuter sur cette méthodologie. Quels seraient vos conseils ?

Pascal Poussard : Bon déjà c’est beaucoup d’écoute, être vraiment dans l’ambiance agile, partager les valeurs agiles, essayer de casser un petit peu les murs qu’on se fiche sur certaines méthodes un peu plus classiques, là vraiment essayer de s’ouvrir, s’adapter, vraiment le maître mot, c’est s’adapter, s’adapter aux contraintes , aux personnes et aux besoins, ne pas avoir peur de revenir en arrière et de dire : «  peut-être que là on n’a pas fait au mieux, comment on pourrait s’améliorer et aller dans ce sens-là ? » donc c’est vraiment un petit peu le maitre mot.

Claire Cornic :   Alors globalement,  déjà, est ce que vous pourriez nous dire, Pascal, les qualités selon vous  pour travailler en méthodologie Scrum, les qualités intrinsèques… ?

Pascal Poussard :     Je pense qu’il faut, ben comme je l’ai dit tout à l’heure, beaucoup d’écoute, c’est surtout ça,  après il faut savoir aussi être convainquant, c’est-à-dire de convaincre un peu les autres de l’intérêt de la méthode, et puis d’être aussi autonome, c’est important de pouvoir être autonome et que chacun travaille un peu pour le projet. Et voilà, c’est un petit peu ça qu’il faut mettre en place.

Claire Cornic :   Et enfin, est-ce-que maintenant vous aimeriez travailler sur un type de projet spécifique ? Est-ce que vous avez une idée ?

Pascal Poussard :   Alors moi déjà depuis que je suis sur des projets type agiles, c’est vrai que j’ai du mal à m’en passer, c’est une méthodologie que j’aime vraiment, enfin c’est la façon de travailler qui me convient, donc moi c’est surtout ça que je me disais, après sur le domaine fonctionnel,  c’est assez varié et je suis assez ouvert à différents types de projets et c’est aussi ça qui est intéressant sur la société de services, on peut avoir différentes expériences  et en avoir un retour, parce que c’est toujours intéressant quand on arrive sur un projet, d’avoir l’expérience peut être dans un monde un peu différent, mais on trouve souvent les problématiques assez identiques sur des projets différents.

Claire Cornic :  D’accord. Merci beaucoup Pascal. N’hésitez pas à laisser un commentaire sous cet article et à bientôt sur le blog-gestion-de-projet.com

 La méthodologie Scrum en images

Le burndown chart (reste a faire durant une itération) du projet sous forme de Post-its© et Le développement Agile avec Scrum

Cliquez sur les images pour les voir en grand


 

 

 

 

 

 

 

 

Claire Cornic

Copyright photo du haut : Aurélie Richard

 

3 Commentaires

  1. jean 7 novembre 2012 à 12 h 05 min - Reply

    Bonjour, contenu très intéressant, la qualité audio podcast est un peu faible et c’est dommage.

    bonne continuation

  2. Claire 7 novembre 2012 à 13 h 51 min - Reply

    Bonjour Jean, En effet, on a eu un souci avec l’image de la video alors j’ai refait un enregistrement sonore de la bande son de la video, ce qui n’est pas le procédé habituel pour faire les Podcasts… Heureusement, vous avez le contenu texte de l’interview juste en dessous du Podcast :)

  3. Víctor 16 décembre 2013 à 20 h 23 min - Reply

    Podcast très intéressant, merci pour le partage avec nous. J’ai une question à propos de la façon dont on peut estimer en avant la durée du projet en utilisant SCRUM?

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